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Histoire et Influences du club
Histoire du club
Débuts du club (2013-2016)
Le club a été crée en septembre 2013 par Fréderick Dalphin, enseignant principal du club de 2013 à Juin 2016. Les activités du club ont débuté à Labège de septembre 2013 à juin 2015 puis à Toulouse St Sernin à partir de septembre 2015. En septembre 2015, la section drémilloise à ouverte. Julien Drouet participe à l'animation en tant qu'assistant.
Fréderick Dalphin quitte le club début 2016 et a rejoint sa région charentaise où il a ouvert un club à Saintes.
Phase 2016-2026
Depuis Septembre 2016, Julien Drouet est enseignant principal du club et responsable du développement du Hapkido GHF en Midi Pyrénées depuis décembre 2017. Il enseigne de manière bénévole. Il est secondé dans l'enseignement par son assistant Stéphane Modrin et Marylène Bertier pour les cours enfants.
Post 2026
En 2026, Julien Drouet …
Il est secondé dans l'enseignement par ses assistants Marylène Bertier et Olivier Calmettes pour les cours enfants.
Influences du club
Le HAPKIDO
L'école "Global Hapkido Federation"
Le fondateur de l'école de Hapkido GHF : Maître Han Jung Doo
Maître Han est né le 5 Août 1954 à Kan Jin (Corée du sud). Il a commencé le Hapkido en 1965. Son Maître qui est également son cousin était Maître Myong Jae Nam (un des disciples direct de Choi Yong Sul et fondateur de la Fédération internationale Hapkido). Après son service Militaire de 1975 à 1978 il a ouvert son premier club à Séoul. Maître Han a oeuvré toute sa vie pour le développement du Hapkido en Corée et dans le monde. Après avoir été secrétaire de l'International Hapkido Fédération (IHF), il créa la World Hapkido Games Fédération (WHGF) en 1997 et structura un programme complet et progressif. En 2003 la WHGF devient la GHF Global Hapkido Fédération dont il est président jusqu'à 2019.
Maître Han est présent dans de nombreuses associations traditionnelles qui travaillent pour le développement et l'unification des écoles de Hapkido et d'arts martiaux Coréens. Il travaille aussi en étroite liaison avec le ministère des sports Coréen. Il a organisé de multiples manifestations en Corée dont le 1er Championnat du monde des arts martiaux coréens à Séoul en Août 2002.
Maître Han est également l'auteur d'une dizaine d'ouvrages (livres et vidéos) sur le Hapkido et les arts martiaux Coréens. Il est actuellement 9ème Dan de Hapkido.
Maitre Han n'enseigne plus le Hapkido de nos jours, il a d'ailleurs quitté la présidence de la fédération GHF en 2019 mais reste membre d'honneur en tant que fondateur. Aujourd'hui il se concentre sur le développement de sa nouvelle discipline le HapkiZen.
Le successeur de l'école de Hapkido GHF : Maître Pascal Russello
Maitre Russello est un passionné d'arts martiaux et particulièrement des arts coréens puisqu'il pratique depuis plus de 40 ans le Taekwondo (actuellement 9eme dan). Il est également élève de Maitre Han et pionnier du Hapkido GHF en France qu'il pratique depuis la fin des années 80. Il enseigne les 2 disciplines dans son dojang près de Montpellier.
Il est actuellement 8ème Dan de Hapkido, a été désigné Directeur Technique Mondial pour la GHF en 2018 et nommé président de la fédération mondiale GHF en 2019 pour une durée de 4 ans par Master Han Jung Do fondateur de l'école.
Le KUNG FU
Une des influences majeures du professeur Julien DROUET est le Kung fu issus de la famille Moua et enseigné par son Maitre Yia Moua Ce style se transmet depuis cinq générations et est originaire du peuple Hmong, au sud de la Chine. Le même peuple qui a inventé cet art de combat.
Le Kung-fu, c'est dans le sang, dans les gênes“ Le père de Maitre Yia se nomme Fong Stong. Il a combattu avec l’armée française en Indochine comme la majorité du peuple Hmong. En 2017, il reçoit la Légion d'honneur.
À la fin de la guerre, les Moua ont dû fuir le Laos où ils vivaient. Pour vivre, ou plutôt survivre, Yia, combattait en Thaïlande. La nuit, pour 40 centimes d'euros. Il fera 27 combats : 26 victoires, un nul.
Après un passage en Guyane Française, Yia arrive à Limoges à la fin des années 70. C'est ici que lui et sa femme élèveront leurs enfants. Dans leur Kung-fu, il y a autre chose que le travail. Une chose qui ne s'apprend pas. “Le Kung-fu, c'est dans le sang, dans les gênes”, affirme Yia. Le plus important pour les combattants, ce n'est pas la force. C'est la technique.”
En 1994, le père fonde un club d’art martial à Bosmie-l’Aiguille en Haute-Vienne.






